Culture

A Orbetello, vous ne trouverez pas seulement des plages magnifiques et sauvages avec une eau cristalline et une nature intacte qui se prête à toutes sortes de pratiques sportives, mais vous pourrez aussi vous plonger dans un monde d’art et de culture. Citons quelques-unes des choses que vous ne pouvez pas perdre.

 

Ex Polveriera Guzman

Musée Archéologique Municipal Ex Polveriera Guzman

L’ancienne Poudrière Guzman fut construite par les Espagnols en 1692 et utilisée précisément comme poudrière contenant des tonnes d’explosifs ; en 1860, Giuseppe Garibaldi, qui atteignit Orbetello après avoir débarqué à Talamone, s’y approvisionna de munitions pour l’Expédition des Mille (onze Orbetellains se proposaient de le suivre dans l’entreprise). Aujourd’hui c’est le siège du Musée Archéologique d’Orbetello. À l’intérieur de la poudrière il trouve logement la collection archéologique communale. L’exposition, caractérisée par une approche fortement didactique et typologique, accueille les riches témoignages archéologiques de la zone avec des pièces de particulière valeur provenant d’Orbetello (trousseaux des nécropoles étrusques localisées sur l’isthme) et de Talamone (trousseaux funéraires, stèles votives de la Collection Vivarelli et du Génie Militaire avec armes et instruments agricoles miniaturistes et à grandeur nature), retrouvés en grande partie au XIXème et au début du XIXème siècle. La deuxième section, qui occupera le rez-de-chaussée de la poudrière Guzman, sera consacrée aux résultats des fouilles les plus récentes et à la documentation des nombreux complexes romains du territoire.

Horaire d’hiver :

Samedi de 14 h 30 à 17 h 30 – Dimanche de 10 h 00 à 13 h 00

Entrée Gratuite

25 Décembre: fermè

 

Foto di Alessandro Amadio

Musée Archéologique Municipal Ex Polveriera Guzman

À Ansedonia, à l’intérieur de la zone archéologique de Cosa, au-dessus des structures périmétriques d’une maison d’époque romaine, a été construit en 1981 le Musée National de Cosa, fruit d’une collaboration entre l’Etat Italien et l’American Academy in Rome, qui a élu l’ancienne colonie latine de Cosa comme lieu privilégié de ses activités de recherche. Au début, le musée possédait une seule salle dédiée aux pièces les plus importantes, provenant principalement de l’Arce, du Forum et des habitations privées. Les décorations des temples sur l’Arce présentent un intérêt particulier, en plus des exemples de céramiques, verres et objets en métal et en ivoire relatifs à l’instrumentum domesticum. Avec l’agrandissement de 1997 la superficie d’exposition a été doublée, avec l’adjonction de deux nouvelles salles : la première est dédiée à l’aire du port et aux commerces, outre aux découvertes dans la nécropole environnante la ville ; la seconde accueille en revanche les témoignages relatifs aux phases de vie plus tardives, qui documentent la fréquentation de Cosa au moins jusqu’au XVe siècle. Le parcours d’exposition est complété par des matériaux issus des siècles qui ont suivi l’abandon de la ville (1er siècle avant J.-C., abandon contemporain à la naissance de grandes villas reliées à de vastes latifundia), jusqu’à la transformation de la zone de l’Arce en garnison militaire (V-VI siècle apr. J.C.) et au château suivant, qui apparaît parmi les possessions de l’Abbaye des Trois Fontaines de Rome (X siècle apr. J.-C.), pour arriver à des témoignages du XIII-XIV siècle.

Horaires du Musée :

Du Mardi au dimanche – 08h30 /16h30

Guichet fermé – 16h00

Réservation et informations : Tél. +39 0564 881421 – cell : +39 335 1471086

Email: drm-tos.museocosa@beniculturali.it

Entrée: 2€ (moins de 18 ans entrée gratuite)

25 Décembre: fermè

 

Temple de Talamonaccio

Le Temple de Talamonaccio se trouve sur la colline de Bengodi (aussi appelée de Talamonaccio) à l’extrémité est de la baie de Talamone. Pour l’atteindre, de Talamone vous devrez arriver dans le centre habité de Fonteblanda et continuer vers l’Aurelia en direction de Rome, dès que vous serez mis sur l’Aurelia, prenez la petite route qui se trouve immédiatement sur la droite, Suivez-la en remontant la colline et laissez votre voiture à l’endroit où un grand espace s’ouvre, sur la droite la route goudronnée continue à monter, tandis que sur la gauche s’ouvre un chemin non goudronné. Le temple étrusque se trouve immédiatement sur la droite quelques mètres après avoir pris le sentier non goudronné, en montant de quelques mètres sur le sommet ; si cependant vous continuez le long du sentier, vous pourrez admirer un magnifique panorama qui de la baie de Talamone va jusqu’à l’Argentario, les îles de Giglio et de Montecristo et le coucher du soleil avec le soleil qui descend dans la mer derrière Talamone. Le Temple de Talamonaccio fut construit par les Étrusques au IVe siècle av. J.C. en l’honneur du Dieu Tinia et d’une déesse dont nous ne connaissons pas le nom. Il mesurait plus de 20 mètres de long, 12 mètres de large et 4 mètres de haut. Un escalier menait au Pronao où se trouvaient quatre colonnes, derrière lesquelles s’ouvrait la cellule qui abritait la statue de la divinité. La partie antérieure du temple regardait vers la mer, et tout l’édifice reposait sur un socle en pierre dont les restes sont encore visibles. On voit aussi les bases de certaines colonnes, les restes partiels de la cellule, les ruines de la zone sacrée et de la citerne sur le côté gauche. Le Temple de Talamonaccio fut probablement détruit et incendié au Ier siècle av. J.-C., pendant les luttes entre Silla et Mario. La découverte a eu lieu en 1889 pendant les travaux de construction d’un fort militaire, bien que la campagne de fouilles n’ait eu lieu qu’entre 1962 et 1969.La chose la plus belle et importante de ce temple est arrivée jusqu’à nous, c’est le magnifique fronton, connu sous le nom de Fronton de Talamone. Cette splendide ornementation en terre cuite était située sur la façade postérieure du temple et représentait le mythe des Sept contre Thèbes. Il est actuellement conservé au Musée Archéologique de Florence.

 

Villa di Settefinestre

La Villa di Settefinestre ou “Septfenêtres”, située dans le hameau de Giardino, entre Capalbio et Orbetello, dans la Valle d’Oro, est une villa de la fin de la République appartenant à la famille sénatoriale des Sestii. Construite au Ier siècle av. J.-C., avec une double fonction, résidentielle et agricole, elle était disposée sur plusieurs terrasses qui remontaient du mur turrito de clôture jusqu’au sommet de la colline où se dressait le corps central du complexe, fondé sur un système interne de tunnels ou cryptoportiques, ouverts sur la vallée avec une perspective architecturale fenêtré qui a probablement donné le nom à la localité. Le corps central ou pars urbaine, était articulé en deux quartiers, luxueusement décorés de mosaïques pavimentales et fresques, pendant que dans la pars rustica se trouvaient les installations pour la production de l’huile et surtout du vin, dont le commerce reposait principalement sur les revenus de l’entreprise. À l’époque de Trajan, la villa subit une complète reconversion productive et l’élevage des esclaves et des porcs et peut-être des volailles et du gibier lui succèdent. Malgré la reconversion, la villa ne survécut pas à l’âge des Antonins. Le fonds est probablement déversé dans le latifundium impérial, les champs sont progressivement abandonnés et les bâtiments dépouillés de tout ce qui peut être réutilisé ailleurs.

 

Le Fort des Salines

Le Fort des Salines est situé sur l’embouchure de la rivière Albegna, a une structure quadrilatérale qui englobe une tour couverte. La fortification fut construite par les Siennois dans la seconde moitié du XVe siècle et, en 1630, par la volonté de Philippe IV d’Espagne, un fort, des bastions et un fossé avec pont-levis. Le fort était placé en position stratégique, en effet d’ici on contrôlait les voisines salines, l’escale fluviale, les trafics de la Via Aurelia et les passages sur le Tombolo della Giannella. Aujourd’hui, il est utilisé comme Archives de la Surintendance.

 

La Rocca Aldobrandesca

La Rocca Aldobrandesca ou Forteresse Aldobrandesque de Talamone, fortification médiévale construite vers la moitié du XIIIe siècle par la volonté des Aldobrandeschi, couvrait des fonctions d’observation et de défense sur le port en dessous. À l’époque moderne, la forteresse fut le point de rencontre pour les volontaires qui s’embarquèrent de Talamone pour l’Expédition des Mille à la suite du débarquement temporaire de Giuseppe Garibaldi.

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